Simonsig.
Ah, les amis ! Les amis...
Gardez le secret, je vous prie.
Mais quand j'ai vu Simonsig le petit chat,
avaler ses concurrents sur la verte pelouse,
en un coup m'émoustilla,
et me délivrait soudain du blues.
Son allure si féminine, si gracieuse
transpirait la testostérone,
Ses foulées si libres, si heureuses
l'amenaient jusqu'au trône.
Impatient et sûr de lui,
Négligeant les difficultés,
il n'avait d'yeux et l'ouïe,
que pour la lutte engagée.
Viril à la robe de princesse,
Les muscles saillants sous la douceur de ses traits,
il n'avait de cesse
de se montrer galant mais des plus déterminés.
Son accélération dans le dernier tournant,
sa force puisée dans celle des plus grands,
Tout en lui m'enfonçait dans mon fauteuil,
et sa beauté fatale inévitablement me faisait de l’œil.
Ah, les amis ! Les amis...
Gardez le secret, je vous prie.
Mais quand j'ai vu Simonsig le grand roi,
avaler ses concurrents face à la foule heureuse,
j'en suis tombée d'effroi,
j'en suis tombée amoureuse.