Te dire Adieu m'est impossible. Je ne peux pas tirer un trait sur le bonheur. Je ne peux pas, si vite, affaissé mon sourire que toi seule sait élever. Grâce à toi, je me suis sentie vivre. T'attendre était un bout d'avenir souriant, te voir décliner une tristesse partagée. J'ai toujours cru en toi, mais cela ne devenait plus que douleur. Je savais que tu étais un miracle. Pourtant, je n'ai jamais cru aux miracles. J'avais si peur. Si peur que tu sois à jamais, dans l'Histoire, plus qu'un insurmontable regret. Tu as mis trois genoux à terre, mais tu t'es envolée. J'ai vu tes ailes, et le déploiement d'un phénix métaphorique. Des cendres d'espoir, tu es devenue la légende. Jamais je ne t'oublierai. Je suis marquée à tout jamais. Tu as confirmé cette évidence que, honteusement j'essayais de refouler. Je ne peux pas vivre sans le pur-sang. Il est la plus belle merveille. Il gâte mes yeux, il empoigne mon cœur. Saisi mes boyaux. Et fait couler mes belles larmes. Pureté. Il représente l'effort, le dévouement, le courage, l'amour, l'impossible abandon. Il a tout ce qui est bon.
Cette année, j'ai eu de la peine. Non pas que j'ai eu la pensée que tu ne devais, finalement, pas être cette déesse venue de si haut. Pas une seconde, jamais. Mais te voir battue, c'était un constat de tes maux, et cela me brisait. A toi seule, tu es une leçon de vie. Tu es toujours restée la même. Tu as toujours tout donné. Malgré la douleur. Autour de toi, ils ont eu la foi. La foi en un cheval, aussi fort peut-être qu'en celle de Dieu. Tu vas me manquer.
Ce n'est pas ton galop, ton palmarès et tes prouesses qui me manqueront. C'est toi.
... la suite est à lire dans HippiK 16 aux pages 28 et 29 ! Cliquez sur le lien ci-dessous, bonne lecture =)

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