Le cheval, membre à part entière des Jeux Olympiques. Tandis que les toutous peaufinent leur dernière toilette, prêts à montrer leur plus beau profil d'animal racé, et adepte du panier. Du plus parfait frisottis à la blanche et pure canine, face à un jury passionné... par la stupide beauté canine. Les compétitions existent partout. Dans la rue, entre le déhanché d'une femme et la voiture chromée d'un flambeur. Sur le ring, à coups de dents cassées, comme dans l'arène, à coups de têtes tranchées. Qui sera le plus fort ?
Comment se traduit la satisfaction d'un entraîneur ?
Une vocation, une vie, consacrée à l'épanouissement des chevaux.
On maquille les arabes barbes, et les poupées équines courbent le dos et tendent la croupe, telles des actrices pornos.
Le jour où l'on décide de devenir entraîneur, est-ce qu'on ressent le frisson de la seconde future ?
Est-ce que le jockey profite ?
La fierté de l'éleveur, qui voit son enfant s'accomplir ; la fierté du cavalier, dont le meilleur ami confirme leur amitié, ça fait quoi, dans le corps ?
... Pour lire la suite, rendez-vous page 36 du magazine HippiK n°53 !

/http%3A%2F%2Fimage.issuu.com%2F150626094408-d5eefb010efe99d70d19bf5aadf38e63%2Fjpg%2Fpage_36.jpg)
/http%3A%2F%2Fimage.issuu.com%2F150626094408-d5eefb010efe99d70d19bf5aadf38e63%2Fjpg%2Fpage_1.jpg)